L’autopilote de Tesla…

On me parle beaucoup, ces temps-ci, de l’auto pilote de la Tesla Model S. Sans contredit la voiture du moment, et ce depuis plus d’un an, la berline 100 % électrique de fabricant de voitures californien offre une bonne autonomie, des performances d’un autre monde.
Ce qui est le plus fascinant, avec Tesla, est que leurs voitures sont branchées en tout temps sur le réseau de la compagnie, ce qui, entre autres, alimente en temps réel le gigantesque écran qui sert de console centrale avec des informations utiles, comme l’état du trafic.
Toutefois, cela signifie également que Tesla peut, comme elle l’entend, procéder à des mises à jour de ses voitures, comme on fait avec une application sur son téléphone.
Si, traditionnellement, les mises à jour amélioraient les performances de la voiture (autonomie, accélération), l’une des dernières a débloqué sur certains modèles le pilote automatique.
Rapidement, la toile fut submergée par des vidéos de différents journalistes qui pour la plupart ne connaissent pas « grand-chose » à l’automobile, essayant ledit système, exprimant des réactions d’euphorie et d’incrédulité.
Je l’ai essayé. En gros, nous sommes vraiment loin d’un « autopilote ». Tout ce que la voiture fait, c’est de suivre la voiture en avant de vous, et de suivre les lignes pour ne pas dévier de sa voie.
Le régulateur de vitesse adaptatif, c’est-à-dire le dispositif qui vous permet de suivre la voiture en avant de vous jusqu’à ce que la vitesse maximale que vous avez fixée soit atteinte, est disponible depuis de nombreuses années sur plusieurs véhicules.
Un système qui garde la voiture automatiquement dans sa voie, il y en a plusieurs, également. Qui plus est, « l’autopilote » ne fonctionne pas en bas de 30 km/h, et il ne détecte pas les arrêts et les feux rouges. Autrement dit, la voiture est loin de se conduire toute seule. C’est principalement un gadget d’autoroute pour ceux qui veulent lire un livre en se rendant à Québec.

À propos de l'auteur

Marc André Gauthier

Chroniqueur

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1 commentaire

  1. CHL

    Ne confondez pas « autopilot » avec voiture autonome.
    Un autopilot sur un avion ne veut pas dire avion sans pilote.
    C’est donc une aide à la conduite tres agréable sur autoroute lors des longs trajets. Rien à voir avec un gadget.

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