Un supermarché miniature

Les élèves ont fièrement présenté leur supermarché à l’équipe de direction du IGA Poirier de Saint-Lazare. Après un mois de préparation, ils ont inauguré leur épicerie, en coupant le fameux ruban rouge.
Les élèves ont fièrement présenté leur supermarché à l’équipe de direction du IGA Poirier de Saint-Lazare. Après un mois de préparation, ils ont inauguré leur épicerie, en coupant le fameux ruban rouge.
Le minisupermarché occupe près de la moitié de la classe de madame Anick.
Le minisupermarché occupe près de la moitié de la classe de madame Anick.

École à l’Orée-du-Bois

Après un mois de travail, d’organisation et de préparation, les élèves de la maternelle de l’école à l’Orée-du-Bois de Saint-Lazare ont inauguré leur miniépicerie. Mini vous dites? À vous d’en juger.

Lorsqu’on entre dans la classe de madame Anick, on s’étonne de l’ampleur de son projet, effectué dans le cadre du mois de l’alimentation. La moitié du local est consacré à ce qui est appelé le mini-IGA. Département des fruits et légumes, boucherie, produits laitiers, surgelés, boulangerie, tout y est! Un coin de dégustation a même été aménagé, pour qu’un préposé y serve de délicieuses « fausses bouchées »… de pâte à modeler ou de plastique!

Jouer à faire semblant. Voilà ce que font les 20 élèves pour développer une foule d’habiletés. Ils s’exercent au vouvoiement, à servir la clientèle avec professionnalisme, à classer les produits adéquatement, à étiqueter les prix et à assurer une présentation attrayante de leurs étalages. La créativité des jeunes a aussi été sollicitée lors de diverses réalisations visuelles. Si le projet peut sembler seulement mignon pour certains, l’enseignante, Anick Chevrier, affirme à quel point ce genre d’activité est formateur pour un jeune de cet âge. « Ce type de jeu, nommé le jeu symbolique, dit-elle, est un moteur puissant pour le développement global des enfants. N’oublions pas que le jeu est le premier travail…celui de l’enfance! »

Développer le concept

Cette idée, madame Anick l’avait développée la première fois lors de son projet de stage à l’université, il y a 22 ans. « Lorsque j’étais aux études, on appelait ça un centre de vie. C’est donc un atelier, dans la classe, où l’on essaie de reproduire le plus possible la réalité. » Costumés de la tête aux pieds, les élèves sont facilement repérables : bouchers, boulangers, caissiers ou clients. Pour arriver à reproduire une épicerie et ses différents départements, les élèves ont eu droit à une visite complète du marché d’alimentation IGA de Saint-Lazare. « Ils ont fait la tournée du magasin et ils ont vu comment tout fonctionne. Ils avaient beaucoup de questions et ils ont constaté que nous fabriquons plusieurs produits sur place », explique André Robillard, de l’équipe de direction du IGA Poirier de Saint-Lazare. « Ils avaient des étoiles dans les yeux », a renchéri son collègue, Steve McKinnon. C’est donc cette visite qui a inspiré l’enseignante et les élèves pour concevoir leur propre supermarché et respecter le plus possible chaque rôle et métier! « C’est un projet très rassembleur et notre mini-IGA risque d’être encore ouvert plusieurs semaines! » a conclu l’enseignante.

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