Un citoyen de Saint-Lazare en remet sur le carrefour giratoire

Paul Brabant, un citoyen de Saint-Lazare voulait vaut aussi faire connaître son opinion concernant le projet de carrefour giratoire. Photo Stéphane Fortier

Après la sortie du conseiller municipal Marc-André Esculier concernant le projet de carrefour giratoire, voilà qu’un citoyen de Saint-Lazare, Paul Brabant, résident depuis 33 ans dans le projet Brunet, veut lui aussi faire connaître son opinion à ce sujet, chiffres à l’appui.

Paul Brabant croit que des feux de circulation seraient plus adéquats qu’un carrefour giratoire, notamment à cause des coûts moins élevés. « Et si l’idée d’installer des feux de circulation angle Bédard et St-Louis n’est pas une bonne idée, il y a deux autres carrefours giratoires qui pourraient être aménagés angle Cité-des-Jeunes et St-Louis et Cité-des-Jeunes et Ste-Angélique », soutient Paul Brabant.

On peut certes dire qu’avant de se prononcer contre le carrefour giratoire, ce citoyen de Saint-Lazare a fait ses devoirs. « Selon une étude datant d’octobre 2104, il y avait seulement 187 véhicules qui passaient sur la rue Bédard dans les deux sens entre 6 h et 18 h et aujourd’hui, en 2017, il en passe 191 au cours de la même période. Et sur Cité-des-Jeunes dans les deux sens, on parlait de 385 véhicules entre 6 h et 18 h en 2014 et 402 véhicules aujourd’hui. Il y a donc plus de véhicules sur Cité-des-Jeunes que sur Bédard », de conclure Paul Brabant. Ce dernier a aussi mesuré le temps que durent les feux de circulation sur Cité-des-Jeunes et sur Bédard et il en ressort que les feux de circulation représentent une solution moins coûteuse.

« Incluant les coûts supplémentaires (et les extras), le carrefour giratoire pourrait coûter 3 M $. Nous sommes ceux qui payeront et cela affectera sans doute nos comptes de taxes. Un feu de circulation suspendu coûterait environ 350 000 $ », compare Paul Brabant.

L’environnement

Pour Paul Brabant, aménager un carrefour giratoire veut aussi dire un prix à payer en matière d’environnement. Il s’étonne que Robert Grimaudo, qui avait fait de l’environnement l’une de ses priorités, fasse la promotion d’un tel projet. « Cela implique moins d’espace vert, la coupe d’arbres et sans doute le fait d’affecter, voire éliminer, le ruisseau au nord-ouest de Bédard et ainsi, mettre en danger les grenouilles des bois et les couleuvres », déplore-t-il en conclusion.

À propos de l'auteur

Vous aimerez également

2 commentaires

  1. Jean Fournel

    Ce qui aide l’environnement lorsqu’il y a un carrefour giratoire c’est toute cette énergie non gaspillée par des milliers de véhicules qui ne devront pas s’arrêter et repartir. Lorsqu’on arrête un véhicule qui pèse en moyenne 2 tonnes (2000 kg) et qu’on doit accélérer de nouveau, on utilise énormément d’énergie. Voyez vous même avec un simple vélo qui pèse 12 kg l’effort que ca demande!

    Répondre
    1. Stéphane Fortier

      Je suis plutôt d’accord avec vous à ce sujet, mais l’article reflète l’opinion d’un citoyen qui lui aussi se soucie de l’environnement.

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Tu veux être le premier
à lire la nouvelle?

 

Je veux recevoir mes nouvelles à

RESTEZ INFORMÉ! Suivez VIVA média sur les réseaux sociaux.

Merci de nous suivre