Pas nouvelle, l’idée d’un hôpital

L’endroit où sera érigé l’höpital. (Photothèque)

En avril 2016, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette venait annoncer en grande pompe que la construction du nouvel hôpital à Vaudreuil démarrerait d’ici 2021 ou 2022.

Ce qu’il faut savoir, c’est que l’idée de l’érection d’un hôpital dans Vaudreuil-Soulanges n’est pas neuve. De fait, dans l’édition du 4 octobre 1967 d’un journal local régional, L’Interrogation, les besoins pour un hôpital étaient déjà palpables. À cette époque, l’hôpital du Lakeshore, construit deux ans auparavant, ne suffisait déjà plus à la demande et fonctionnait à sa pleine capacité, les listes d’attente étant aussi longues qu’ailleurs. En 1967, dans ce texte signé par le président de la Chambre de commerce de Rigaud d’alors, Émile Therrien, on parle d’un projet de clinique médicale datant de 20 ans, donc de 1947, et abandonné au profit d’un hôpital régional 10 ans plus tard, donc en 1957. Depuis 60 ans donc, on parle de construire un hôpital dans Vaudreuil-Soulanges.

La MRC est prête

Du côté de la MRC de Vaudreuil-Soulanges, on se dit prêt à accueillir le nouvel hôpital. « Nous l’avons déjà planifié dans notre schéma d’aménagement. Nous sommes maintenant en attente du développement du dossier, indique Jean Lalonde, préfet de la MRC de Vaudreuil-Soulanges. Et ce dernier avoue être très optimiste quant à l’aboutissement du projet. « Je crois que c’est la première fois que l’on a un projet aussi solide, une promesse aussi ferme. L’ancien ministre Bolduc était venu en 2012 pour en parler, mais là, c’est beaucoup plus concret », de dire le préfet.

Où  en est-on ?

Lorsqu’interrogées sur le sujet, les députées de Vaudreuil et Soulanges affirment que le dossier suit son cours. En avril 2016, Lucie Charlebois, ladéputée de Soulanges et ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie avait déclaré : « Je sais à quel point cet hôpital est une priorité pour les citoyens. C’est un territoire de 150 000 citoyens qui se doivent d’avoir des services d’urgence et spécialisés, faciles d’accès. Il s’agit d’un service indispensable. »

Le ministre Barrette, lors de sa visite, avait mentionné qu’une enveloppe de 16 M$ avait été réservée au Plan québécois des infrastructures 2016-2026 pourl’acquisition des terrains et l’élaboration du plan clinique.  Le projet pourrait coûter jusqu’à 800 M$ selon les premières estimations.

 

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