Non à l’utilisation du cellulaire au volant

Opération policière

Ce jeudi, 6 février, les corps policiers de la Montérégie se mobiliseront pour contrecarrer l’utilisation du cellulaire au volant, dans le cadre de l’Opération Freins.

Les policiers de la Montérégie, dont ceux de la Sûreté du Québec de Vaudreuil-Soulanges, de Beauharnois-Salaberry et du Haut-Saint-Laurent, effectueront des interventions visant l’utilisation du cellulaire au volant tout au long de la journée et de la soirée de jeudi. Ces interventions ont lieu dans le cadre de l’Opération Freins de la Sûreté du Québec et se dérouleront simultanément dans la région. L’objectif est de sensibiliser les automobilistes aux dangers liés à l’utilisation d’un appareil téléphonique lorsqu’il est tenu en main.

Dangers du cellulaire au volant

Selon un sondage réalisé en novembre 2012 pour le compte de la SAAQ, 99 % des Québécois considèrent qu’écrire ou lire un message texte en conduisant est assez ou très dangereux. Et 84 % des Québécois croient que parler au cellulaire en conduisant représente un grand risque. Or, depuis le 1er juillet 2008, 271 203 infractions en lien avec le cellulaire au volant ont été inscrites dans les fichiers de la Société de l’assurance automobile du Québec à la suite d’une condamnation. En date du 30 septembre 2013, on enregistre 47 359 infractions.

L’utilisation du cellulaire au volant altère la performance du conducteur et augmente significativement le risque d’accident. Les risques de commettre des infractions au Code de la sécurité routière sont également plus grands. Texter au volant est tout aussi dangereux, sinon plus, que parler au cellulaire. Il est prouvé que le conducteur quitte la route des yeux de quatre à six secondes. À une vitesse de 90 km/h, c’est comme traverser un terrain de football les yeux fermés.

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