Mozaïk 2017: L’école Brin d’Amour et le Studio Danica Baladi de la partie!

En prévision du grand défilé Mozaïk du 23 juin, VIVA média vous propose un survol de chacun des tableaux, dans le but de mieux comprendre la démarche artistique derrière les créations. Cette chronique vous sera proposée à chacune des livraisons de Première Édition et de L’Étoile, jusqu’au défilé!

École Brin d’Amour

Pour une première année, une classe de l’école primaire Brin d’Amour participera au grand défilé Mozaïk. En effet, la classe de 5e année de Lyne Quane, celle de maternelle de Chantal Desrosiers et celle de cirque de Sébastien Parent, ainsi que quelques parents, contribueront au succès de la parade colorée.  La légende qui prendra vie grâce à eux est celle du Bonhomme Sept Heures et le tableau est chapeauté par Monica Brinkman.

Autrefois, le « bonesetter » était celui qui replaçait les membres brisés des blessés. À l’époque, la médecine n’était pas très avancée et il devait réaliser ces manipulations à froid, sans opération. Les enfants avaient donc une peur bleue de ce « bonesetter »…

Avec le temps, le terme s’est déformé pour devenir « Bonhomme Sept-Heures » et il est entré dans les légendes québécoises. D’après ce qu’on raconte, ce personnage était laid et barbu, avait un nez crochu et les épaules voûtées sous le poids du gros sac qu’il traînait sur son dos. Les parents se servaient donc de cette légende pour envoyer leurs enfants au lit avant 7 h, sinon le bonhomme allait venir les chercher! Les enfants craignaient tellement ce personnage qu’ils écoutaient leurs parents; mais faisaient de terribles cauchemars à l’idée d’en être prisonnier.

Le public de Mozaïk verra donc défiler plusieurs horloges, arrêtées à 7 h, des enfants en pyjama, de vieux vêtements noirs, des sorciers macabres, et un lit de bébé blanc, orné d’un mobile avec de petites horloges. Une joueuse de piano sera installée dans le petit lit, offrant une ambiance encore plus étrange.

 

Studio Danica Baladi

Fidèle du défilé Mozaïk, Danica Baladi revient cette année, accompagnée d’élèves, afin d’offrir tout un spectacle aux citoyens de Vaudreuil-Dorion et des environs. Pour cette 7e édition, celle qui rêvait de présenter un tableau égyptien se dit très heureuse de pouvoir rendre hommage à une reine égyptienne, Néfertiti.

Néfertiti dont le nom signifie « la belle est venue » ou « la parfaite est arrivée » a vécu à l’époque de l’Âge d’or de l’Égypte (1550-1070 avant J.-C.). Elle est connue dans l’histoire comme la grande épouse royale d’Akhénaton, pharaon atypique dans l’histoire pharaonique. Leur règne est associé à une période de bouleversements socioculturels, provoqués par un changement de mentalité politique et surtout religieux. Néfertiti a été très présente auprès de son mari et a joué un rôle majeur dans le gouvernement de son mari. Elle est devenue l’égale du roi. Ils eurent six filles. Elle disparut de la scène publique à la douzième année de règne, après le décès de leur deuxième fille. Plusieurs rumeurs circulent toujours sur sa mort. Elle aurait peut-être donné naissance à un garçon. Elle aurait peut-être régné après son mari sous une autre identité. Mais, aucune trace de la belle dans la tombe construite pour le pharaon à Amarna, aucune inscription dans la vallée de Thèbes où les momies auraient pu être rapatriées; le mystère reste entier…

Ainsi, Danica et ses acolytes arboreront des chapeaux de pharaons, des ailes qui s’illumineront le soir venu et le soleil, la source de lumière que vénérait Néfertiti. En l’honneur de la féminité de la reine, elles danseront avec grâce tout au long du défilé.

Le défilé débute au coin des rues Bourget et Jeannotte. Il monte ensuite la rue Bourget jusqu’à l’avenue Saint-Charles, puis redescend vers le campus Cité-des-Jeunes. Le tout débute à 19 h 45. C’est un rendez-vous!

À propos de l'auteur

Myriam Delisle

Journaliste

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