Les coyotes sont bien présents dans Vaudreuil-Soulanges

Le biologiste et directeur général de l’Écomuseum, David Rodrigue assure que la présence des coyotes dans Vaudreuil-Soulanges est loin d’être problématique. (Photo: courtoisie)

Depuis quelque temps dans l’actualité, il est possible d’apprendre que des coyotes sont recensés dans la métropole. Des attaques sont survenues entre la bête et l’homme. Bien qu’aucune agression n’ait été déclarée dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges, la population de coyotes est présente.

Aucune étude n’a été réalisée afin de connaitre le nombre de coyotes dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges. Cependant, David Rodrigue, biologiste et directeur général à l’Écomuseum, situé à Sainte-Anne-de-Bellevue, fait savoir que des coyotes ont toujours été présents dans le secteur et que la population n’a pas à s’affoler.

«Ils étaient là, ils sont là et ils resteront là, explique M. Rodrigue. Je ne crois pas qu’il y en a plus maintenant dans Vaudreuil-Soulanges. Ce qui arrive c’est que l’on entend parler de la présence des coyotes pour les attaques survenues à Montréal, mais c’est un contexte particulier.»

La réelle problématique avec les coyotes est que l’espèce en est une adaptable. «L’habitat des coyotes est réduit à Montréal. Ils n’ont plus beaucoup de place. Dans ce temps-là, il n’y a que deux options. Soit que la race s’éteint ou qu’elle s’adapte. Les coyotes ont fait comme les ratons et les renards et ils se sont adaptés.»  

Par instinct, le coyote préfère fuir la présence de l’homme. Très rarement, la bête voudra attaquer un humain. M. Rodrigue confirme que si un individu se retrouve face à un coyote, qu’il peut se mettre à gesticuler et à crier. «Il ne faut surtout pas tenter d’approcher un coyote ou de le nourrir, indique le spécialiste. Même si aucun cas de rage n’est répertorié, ça reste un animal sauvage.  Habituellement, les coyotes ne chassent pas les humains.»

David Rodrigue explique qu’il ne faut surtout pas tenter d’approcher un coyote.

À proximité des résidences, un coyote pourrait être tenté de s’en prendre à un petit animal domestique qui serait en liberté dans un milieu naturel. «Ça serait surprenant que ça arrive, mais ce n’est pas à exclure, confie David Rodrigue. Mais, un animal domestique ne devrait jamais être en liberté dans un milieu sauvage.»

M. Rodrigue mentionne qu’il est possible de voir des coyotes partout dans Vaudreuil-Soulanges. Même qu’un groupe recensé à Les Cèdres serait particulièrement bruyant à l’occasion.  «Les gens n’ont pas à craindre les coyotes en ce moment. Je le répète, il faut que les gens comprennent qu’il ne faut pas les nourrir ou tenter de s’en approcher. De plus, si un coyote est aperçu à proximité des résidences, il est possible de communiquer avec les agents de la faune pour signaler sa présence. Toutefois, en règle générale, le coyote évite la présence de l’homme. Il restera donc loin.» 

 

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