Accusée d’avoir fraudé l’école, la secrétaire est au banc des accusés

(Photo Steve Sauvé)

Joanie Morin a reconnu, le vendredi 24 août au palais de justice de Valleyfield, d’avoir détourné des fonds de l’école à laquelle elle occupait un poste administratif.

Occupant la fonction de secrétaire à l’école Saint-Eugène à Salaberry-de-Valleyfield depuis 2011, la dame de 33 ans a reconnu sa culpabilité à une accusation de fraude dépassant 5000 $. Selon les faits énoncés devant la juge Marie-Chantal Doucet, c’est à la suite d’une transaction suspecte qu’une enquête a été ouverte.

«Lorsque Joanie Morin a été rencontré par les policiers, elle a fait une déclaration incriminante, explique à la juge Doucet le procureur en chef adjoint dans le district de Beauharnois, Me Pierre-Olivier Gagnon.

Difficile de déterminer le montant exact qu’a rapporté la supercherie à l’accusée puisqu’un litige est également devant la chambre civile. Toutefois, la poursuite a indiqué au tribunal qu’il serait question d’environ 25 000 $. «Je ne connais pas le total du montant que j’ai pris», mentionne pour sa part Joanie Morin.

Les juristes impliqués dans le dossier ont demandé la confection d’un rapport présententiel afin d’avoir un portrait détaillé de l’accusé. La date du mardi 27 novembre a été retenue pour les représentations sur la peine qui sera imposée envers la fraudeuse.

Selon le Code criminel, celle qui a confié sa défense à Me Jacques Vinet est passible d’un emprisonnement maximal de quatorze ans, puisque la valeur de l’infraction dépasse 5000 $.

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