Collège de Valleyfield: Un après-midi sous tension

Le groupe d’intervention tactique a été appelé sur place
Le groupe d’intervention tactique a été appelé sur place

Faits divers -Voitures de police, agents armés, groupe d’intervention tactique: voici ce que les étudiants du Collège de Valleyfield ont vu débarquer sur leur campus vendredi dernier, en milieu d’après-midi.

L’état d’alerte a été lancé au collège vendredi dernier, vers 15 h, après qu’un homme ait logé un appel à la Sûreté du Québec pour signaler la présence « d’un homme louche » dans l’enceinte de l’institution scolaire.
Le groupe d’intervention tactique s’est rapidement rendu sur place afin d’établir un périmètre de sécurité et d’évacuer les élèves ainsi que les membres du personnel du collège. Or, certains d’entre eux sont restés à l’intérieur et dans l’inconnu plusieurs heures alors que les policiers s’assuraient de la sécurité des lieux. L’investigation des représentants de la SQ leur a permis de croire qu’il s’agissait fort probablement d’un canular.

Récidive

Les forces de l’ordre ont aussi été en mesure de retrouver celui qui aurait fait l’appel frauduleux. Le moyen utilisé par l’homme se serait retourné contre lui. En effet, les policiers ont pu l’identifier grâce à la trace GPS du téléphone qui a servi à faire l’appel. Le suspect est Bruno Brossoit qui a comparu lundi au palais de justice de Valleyfield. Ce dernier est accusé de méfait public, d’avoir fournit de faux renseignements et de bris de conditions. Il ne s’agit ni d’un étudiant, ni d’un membre du personnel du collège.

Le suspect a été retracé grâce à son téléphone.
Bruno Brossoit a été retracé grâce à son téléphone.

Retour à la normale

Après un début de weekend sous haute tension, le contraste était flagrant lundi matin selon les dires de Anne-Marie Lefebvre, directrice en communications pour le Collège de Valleyfield. « Tout s’est bien passé lundi matin. Les cours ont repris comme à l’habitude et l’ambiance en générale est normale », explique la porte-parole.
Le Collège a mis à la disposition des étudiants et de ses employés des intervenants psycho-sociaux afin d’apporter une aide personnelle à ceux qui en ressentaient le besoin. L’institution a aussi fait parvenir un courriel à tous afin de fournir la trame des événements et de l’information. « Beaucoup de choses se sont dites sur les réseaux sociaux et certaines versions étaient contradictoires. Nous voulions que tous connaissent les faits », conclut la représentante

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